Atelier-soin pour se (re)connecter aux racines de nos luttes
Atelier-soin pour s’ancrer dans les tempêtes
Atelier-soin pour faire pousser nos rêves
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Photo en contre-plongée de fines branches d'arbres entrelacées qui se rejoignent au centre de l’image. On distingue des éclats de lumière et un bout de ciel bleu à travers le feuillage vert. La photo est placée dans le coin gauche d’un bandeau rectangulaire au fond vert clair.
Tu es une personne sensible et engagé·e qui ressent des émotions fortes face à la violence des systèmes dans lesquels on vit? Tu culpabilises quand tu te reposes et tu t’épuises quand tu agis? Tu te demandes comment s’enraciner quand les tempêtes sont structurelles et continues?Comment envisager l’urgence de la crise et le temps long de la lutte? Tu ressens souvent de l’isolement, du découragement, de l’impuissance ou du désespoir?
Alors “S’enraciner, Résister, Rêver” est peut-être fait pour toi.
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Dans cet atelier-soin de 2h en ligne et en mini-groupe (3-5 personnes) je te propose de nous retrouver autour de la thématique des arbres pour nous soutenir, nous ressourcer et nous ancrer collectivement au milieu des tempêtes.
Avec une série d’activités variées, je te propose de ressentir et de cartographier l’écosystème de tes luttes et de tes rêves, des racines aux branches, du passé au futur en s’ancrant dans le présent. Tu repartiras de l’atelier avec cet outil que tu auras toi-même créé, que tu pourras continuer à faire grandir et auquel tu pourras te reconnecter pour te ressourcer sur le long terme.
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Si ça te dit, je te laisse parcourir la description ci-dessous pour en savoir plus.
Les prochains ateliers auront lieu en juin 2025 ou dès que la liste d’attente se remplit.
Pour signaler ton intérêt pour cet atelier et être tenu·e au courant des prochains dates, je t’invite à t’inscrire sur la liste d’attente ici (cette inscription ici n t'engage en rien, elle m'aide juste à m'organiser au mieux et à être sûr·e de pouvoir bien diffuser l'info!).
N’hésite pas à me poser tes questions en m’écrivant sur insta ou par e-mail ([email protected]).
Hâte d’échanger ensemble!
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Dessin de deux arbres enracinés sur une colline, qui sont penchés et malmenés par une grosse tempête avec du vent et de la pluie. Le dessin est placé dans le coin gauche d’un bandeau rectangulaire au fond vert clair.
“Il y a urgence, ralentissons.” (These times are urgent, let us slow down )
La 1ère fois que j'ai lu cette citation du penseur-activiste Báyò Akómoláfé il y a quelques années, j’ai ressenti de la confusion, de la frustration & de la colère. Comment ça ralentir? Est-ce que ce n’était pas une injonction paradoxale et même dangereuse face à l’urgence des crises collectives que nous traversons?
Pour moi qui venait de me politiser et de prendre conscience de l’ampleur de la tâche il n’y avait que deux options possibles: soit lutter, être sensible aux horreurs de ce monde, et être en burn-out permanent, soit se “couper du monde,” se reposer, et être dans la culpabilité permanente. Dans le milieu du “self-care” on présente d’ailleurs souvent le fait d'être “enraciné•e” (”ancrée,” “grounded”) comme synonyme d'être calme, "régulé•e" et non impacté•e par les tempêtes environnantes.
Petit à petit j’ai appris que cette binarité était justement générée par les systèmes en place (blanchité, colonialité, néo-libéralisme, validisme), pour nous maintenir dans un état de crise permanent, qui nous empêche de nous connecter au passé et d’envisager le futur.
Alors comment faire? Comment envisager l’urgence de la crise sans reproduire la même urgence que les systèmes qui la créent? La tâche est loin d’être évidente mais je vous propose d’essayer d’y réfléchir ensemble.